Les autres maladies du CHAT : (non rédhibitoires)

Le coryza expliqué : (n'est pas un vice rédhibitoire)

Le coryza :

 

Le Coryza est une maladie contagieuse (comme une grippe chez l'humain) qui est due à l'association de virus et de bactéries qui    atteignent toute la sphère bucco-pharyngée du chat (herpes virus, calicivirus, reovirus, souvent associés à Chlamydia): ulcères dans la bouche, écoulement nasal purulent, conjonctivites    infectieuses parfois associées à une atteinte de la cornée. La période d'incubation se situe entre 2 et 5 jours. Si elle n'est pas souvent mortelle, cette maladie est toutefois très invalidante    pour l'animal. Elle devient fréquemment chronique, et le chat fait régulièrement des rechutes. Il a le nez bouché, refuse de s'alimenter et même souvent de boire. Tous ces symptômes associés à de    la fièvre entraînent un profond état de faiblesse pouvant conduire au décès si des traitements ne sont pas entrepris rapidement.Ce sont des maladies différentes, dues à des virus de    différents type: trois agents pathogènes peuvent être à l'origine de ce syndrôme.

- La rhinotrachéite virale (herpès provoquant une ophtalmie purulante). Herpèsvirus qui se transmet par la voie nasale (contact direct ou donné par la    mère à son chaton) et qui provoque une kératite ulcéreuse avec conjonctivite, un jetage purulent et une trachéite sévère. Il présente la capacité d'infecter le ganglion trijumeau où il reste en    latence jusqu'à ce qu'un événement le réactive (glucocorticoïdes, lactation, changement de milieu, etc...). Peu résistant dans le milieu extérieur.

 

- Le calicivirus due à un calicivirus (picornavirus), est excrété par la salive, le jetage nasal ou oculaire    et se propage par la voie oronasale, donne un jetage séreux, une conjonctivite mais aussi et surtout une stomatite (langue) ulcéreuse avec ptyalisme (salivation abondante) et une anorexie suite à    la difficulté d’avaler causée par la douleur provoquée par les ulcères. Chez le chaton, il se produit parfois aussi des arthrites légères et transitoires. Très résistant dans le milieu extérieur    (jusqu'à 28 jours à température ambiante et plus s'il est dans du matériel organique). Il est à noter qu'il peut aussi parfois provoquer une pneumonie.

 

- Le réovirus (chez le châton, genre de conjonctivite). Le réovirus qui provoque une rhinite et une    conjonctivite séreuses et une stomatite.

 

- La Chlamydiose due à une bactérie intra cellulaire la chlamydia se traduisant entre autres par un oedème de la conjonctive    (chémosis) et avec des rechutes possibles. Mais les symptômes peuvent être trés variés et plusieurs microorganismes associés.

 

Deux nouveautés scientifiques au sujet des calicivirus :
    * Le phénomène de la quasi-espèce : c'est un virus à ARN qui subi des erreurs de copiage lors de sa multiplication chez le chat. Ce dernier peut donc être contaminé par des virus ayant un haut    degré de parenté mais qui présentent malgré tout des petites différences responsables de résistances et de chronicité, c'est pourquoi il faut bien choisir un vaccin pouvant protéger le chat    contre ce phénomène.
    * L'apparition aux USA (il n'y a pas encore de cas recensés en Europe) d'une souche hypervirulente qui entraîne des hémorragies avec un taux de mortalité pouvant atteindre 50% ! Elle présente une    grande ressemblance avec lamaladie hémorragique du lapin. Pour    une raison encore inconnue, on l'observe de manière sporadique à certains endroits et elle disparaît en 7 à 8 semaines après s'être manifestée par les signes classiques de la calicivirose    accompagnés d'une jaunisse, d'oedèmes cutanés, de croûtes, de pertes de poils et d'ulcères au niveau de la peau, on constate aussi des vomissements et de la diarrhée suivis d'ecchymoses,    d'epistaxis et d'hémorragies.

 

SYMPTÔMES

 

Atteinte des voies aériennes supérieures (éternuements répétés, écoulement ou pus au niveau des narines, difficultés à respirer,    nez et yeux qui coulent, ulcérations dans la bouche, appétit fortement diminué, conjonctivite c'est à dire que les yeux coulent, sont    rouges parfois présence de pus). Non traité ce virus peut provoquer le cécité chez le chat et parfois même la mort sur certains chatons deja faibles.

- Herpes virus félin type 1, rhinotrachéite infectieuse:Kératite ulcéreuse (inflammation de la cornée avec ulcère), jetage, trachéite sévère    =>évolution lente mais localisée à la sphère ORL - Calicivirus: Jetage, conjonctivite, stomatite (inflammation de la bouche), anorexie => évolution rapide, bénin si virus seul. - Reovirus: Rhinite, conjonctivite, stomatite => évolution rapide , bénin.
    Au final: abattement, anorexie,inflammations oculaires, nasales, buccales (oeil qui pleure, nez qui coule, anorexie),voire toux.

 Certaines complications peuvent survenir : atteintes graves des yeux, pneumonie, nécrose des sinus nasaux.

* Diagnostic:Association, conjonctivite, rhinite, stomatite, forte contagiosité.

 

 

TRANSMISSION

La contamination se fait par les éternuements et les expectorations.

Très contagieuse, cette maladie est volatile, on peut l'introduire chez soi via les semelles des chaussures.

 

TRAITEMENT

Il fait appel à des antibiotiques en comprimés pendant une à plusieurs semaines pour éviter les surinfections ( les    virus créent les premières lésions sur lesquelles viennent se développer des bactéries (sensibles elles à certains antibiotiques)), à des anti-inflammatoires pour    faire baisser la fièvre et favoriser la reprise de l'appétit, peuvent également être prescrits par votre vétérinaire, à un sérum spécifique contre les    virus, des antiviraux contre les herpès virus, un traitement de soutien, éventuellement des inhalations de produits balsamiques etc..., à des nettoyages des yeux et du nez avec des    produits adaptés, à un collyre pour traiter l'atteinte des yeux. Complications ultérieures: passage au mode chronique avec résurgence régulière de ces    symptômes d'où l'intérêt de bien vacciner son ou ses chats.

L'administration de sérums contenant des anticorps est envisagée dans les cas graves.

Dans tous les cas, il est conseillé de garder le chat au chaud pendant la durée de la maladie afin que la guérison soit plus rapide.

 

PREVENTION

La vaccination est recommandée pour protéger votre chat contre le    coryza.

Le vaccin est efficace dés 7 à 8 semaines d'âge. Rappel un mois aprés puis tous les ans. On ne peut pas vacciner une femelle gestante.

Pour herpes virus la protection est peu efficace avant 6 mois (vaccin R sur le carnet si RCP = rhinotrachéite)     Pour calicivirus le vaccin est efficace, rappels tous les ans (vaccin C = calicivirose)

Une fois la guérison obtenue par des antibiotiques et des anti-inflammatoires spécifiques au chat les récidives sont fréquentes. Pour éviter ce problème il    faut vacciner le chat.

Il ne faut jamais utiliser d’anti-inflammatoires non stéroïdiens humains chez le chat (aspirine, etc.) car il n’arrive pas à les    métaboliser (éliminer) et donc ceux-ci restent dans le sang et provoquent à terme chez la plupart des chats des hémorragies. En cas de prise accidentelle il faut consulter au plus vite un    vétérinaire.

 

Il faut aussi isoler les malades pour éviter les contaminations trés rapides dans les grands effectifs.

 

Sources:

Claire élève vétérinaire

et:

http://perso.orange.fr/veto/contag.htm

http://felinpourlautre.rendez-vous-blog.com/

http://www.veterinaire-maindiaux.be/vaccination.htm

http://www.orsbleus.com/chartreux/notions.php

http://membres.lycos.fr/tessatopaze/newpage16.html

http://www.delersfontaine.be/sites/delersfontaine/index2.cf

http://www.aufuret.ch/animaux/page12.htm

http://www.delapetiteleopoldine.com/m_sante.htm

 

 

Raison pour laquelle la chatterie des gardins or bleu ne vend ses chatons que complétement vaccinés à 3 mois passé

 

 


 

La teigne expliqué : (n'est pas un vice rédhibitoire)

La teigne :

 

LA TEIGNE EST LA PLUS CONNUE DES CHAMPIGNONS : elle se manifeste par des pertes de poils sous forme de plaques qui laissent apparaître la peau. Au début l'animal ne se gratte pas, je tiens à préciser toutefois qu'à force de récidives les animaux se grattent même les humains. Le traitement est très long, et pénible aussi bien pour l'animal que pour nous. Il faut une hygiène chez soi IMPECCABLE! L'eau de javel aide beaucoup. L'animal peut être porteur sain de la teigne. Cela signifie qu'il héberge dans ses poils les filaments du champignon mais qu'il ne présente aucn symptômes. Tant mieux! non, car il est contaminant. Il peut transmettre la teigne à d'autres animaux ou à ses maîtres. Il existe 50 % des animaux porteurs sains de la teigne. Chez l'homme cela fait une sorte de cercle rouge et cela gratte énormément, bien souvent ce sont ls enfants et les femmes qui l'attrapent plus facilement.crème MYCOSTER et un antibiotique prescrit par votre médecin.

Beaucoup d'animaux peuvent l'attraper, les chats, les chiens, les rongeurs, les bovins, les chevaux, les porcs. Dans un premier temps toujours aller chez son vétérinaire, qui conseillera en général de l'IMAVERAL, des comprimés FULVIDERM ou de l'ITRAFUNGOl, de la lotion CLINAFARM et des BOUGIES CLINAFARM. IMAVERAL DILUE EFFICACE PENDANT 5 MINUTES ET LOTION CLINAFARM.

Renforcez leur système immunitaire avec des gélules de PROPOLIS.

 

source Chatterie Carbin

 


 

L'anémie infectieuse féline (n'est pas un vice rédhibitoire)

L’anémie infectieuse féline (hémobartonellose)

 

C'est une maladie grave mais très peu fréquente. L'incubation est variable : de 2 à 17 jours.

 

Les chats peuvent être infectés par un petit parasite des globules rouges, une bactérie de l'ordre des Rickettsies, anciennement appelé Hemobartonella felis. Cette maladie, qui est attribuable à une infection, est appelée anémie infectieuse féline. Les parasites responsables de la maladie ont été rebaptisés C. Mycoplasma haemominutum (CMhm), pour la souche de petite taille, et Mycoplasma haemofelis, pour les souches de grande taille. Il est important de faire cette distinction, car ces deux sous-types du parasite sanguin produisent des signes cliniques assez différents. La souche CMhm cause une anémie hémolytique de légère à modérée. Le terme «hémolytique» signifie qu’une faible numération des globules rouges ou une anémie résulte d’une fragmentation des globules rouges aussi appelée «lyse». Les souches de Mycoplasma haemofelis causent une anémie grave. La fièvre et la perte de poids et d’appétit, des muqueuses pâles et la léthargie sont des signes communément observés.

 

Il semblerait que les mâles âgés d’un à trois ans soient les plus susceptibles d’être affectés.

 

Certains chats peuvent rester porteurs sains, ne développant aucun signe de la maladie, jusqu'à l'exposition à un stress ou une maladie intercurrente qui peuvent déclencher l'expression de l'hémobartonellose. L'anémie peut être déclenchée ou aggravée par un profond stress ou par une dépression des défenses immunitaires (leucose, FIV).

 

SYMPTÔMES

Les symptômes sont gencives et muqueuses pâles ainsi que vomissements un abattement, une anorexie, une hyperthermie et de la déshydratation, une asthénie, un subictère (légère coloration jaune des tissus) un peu comme dans la piroplasmose du chien, une splénomégalie (hypertrophie de la rate) et surtout une anémie hémolytique (destruction des globules rouges) une tachycardie, Polypnée (Respiration rapide amenant habituellement une    hyperventilation) , Urobilinurie (Teneur de l'urine en urobiline: Pigment biliaire dérivé de la bilirubine présent dans les urines et les matières fécale). Le diagnostic se fait par frottis sanguin sur sang frais. En général on a une amélioration lente, puis un portage sans symptomes à vie. Parfois on a une anémie hémolytique (destruction des globules rouges) fatale. En l'absence de traitement, la mort survient rapidement. L'hémobartonellose est souvent une conséquence de l'immunodépression due au FIV ou FelV. La période entre l'inoculation et la mise e évidence d'Haemobartonella felis dans les globules rouges varie de 2 à 17 jours.

TRANSMISSION :

Les voies de transmission des parasites entre les chats ne sont pleinement comprises, mais nous savons que les transfusions sanguines peuvent transmettre le parasite et que les chattes ont déjà infecté leurs chatons, qui peuvent aussi être infectés par le lait maternel. Les puces peuvent agir comme vecteurs de transmission, mordant d’abord un chat infecté et propageant subséquemment le parasite lorsqu’un autre chat est mordu. Les plaies des morsures des chats peuvent également servir de voie de transmission.
Un vétérinaire peut parfois voir les parasites dans des frottis sanguins examinés au microscope. Les parasites s’attachent à l’extérieur de la paroi du globule rouge. De plus, un test identifiant  l’ADN du parasite peut être réalisé. Ce test de PCR-ADN peut être nécessaire pour parvenir à un diagnostic parce que les parasites ne se trouvent pas toujours dans le sang. Cette présence cyclique des parasites peut également porter votre vétérinaire à suggérer une série d’échantillons sanguins prélevés des jours différents.
 La souche du parasite la plus pathogène peut produire des taux de mortalité pouvant aller jusqu’à un cas sur trois pour les chats malades non traités, alors un traitement rapide est important. Les chats atteints d’infections virales chroniques, comme le virus de la leucose féline et le virus de l’immunodéficience féline, seront habituellement plus gravement affectés, et la co-infection par ces virus est courante chez les chats atteints d’hémobartonellose.

 

EXAMEN HEMATOLOGIQUE  L'examen sanguin du chat atteint montre une anémie normochrome, normocytaire, généralement régénérative. L'hémobartonellose est la plus fréquente des hémolyses parasitaires du chat. Haemobartonella felis, attaché à la surface membranaire des globules rouges provoque une altération de celle-ci, ce qui diminue considérablement l'espérance de vie de ces hématies. De plus, l'exposition des antigènes membranaires des globule rouges, provoque l'apparition d'auto-anticorps, parfois à l'origine d'une anémie auto-immune. Enfin, les globules rouges parasités sont plus facilement captés par les cellules phagocytaires de l'organisme du chat. Tous ces phénomènes expliquent que l'hémobartonellose se présente souvent sous une forme suraiguë avec hémolyse rapide, avec auto-agglutination des hématies.

 

EVOLUTION  La guérison complète de la maladie est rare. Le passage à l'état de porteur chronique avec des accès récidivants pouvant se terminer par la mort, est la forme la plus fréquente.

 

DIAGNOSTIC   Un frottis sanguin, effectué par ponction et étalement immédiat, permet de visualiser Haemobartonella felis. Le diagnostic de certitude est posé en présence d'une anémie régénérative et des  hémobartonelles à la périphérie des globules rouges. La seule présence d'Haemobartonella felis associée à une anémie non régénérative n'est pas un critère suffisant.

 

 DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE   L'hémobartonellose clinique n'est souvent qu'une conséquence d'une co-infection par les virus immunosuppresseurs félins : Felv et FIV. Il faut donc toujours rechercher la présence de ces virus en présence d'un diagnostic d'hémobartonellose. Une atteinte simultanée par l'un de ces deux virus accentue la gravité de la maladie et assombrit fortement le pronostic.

 

TRAITEMENT

Le traitement comprend l'administration d'antibiotiques efficaces contre l'Hemobartonella et la lutte contre les symptômes (anémie etc..), des traitements anti-inflammatoires et peut-être des liquides intraveineux et des transfusions de sang peuvent être requis. Le traitement n’élimine pas complètement le parasite, le chat    continuera donc d’être porteur, mais les rechutes sont rares mais toujours possible.

 

Le traitement de l'hémobartonellose aura pour objectif à la fois d'éliminer le germe et aussi de lutter contre la composante hémolytique à médiation auto-immune de la maladie. Souvent le traitement antibiotique contre Haemobartonella felis permet sa disparition du courant circulatoire, mais le malade n'est pas toujours guéri.    L'antibiotique sera choisi en fonction de son efficacité sur le germe et de sa tolérance chez le chat. Le traitement sera maintenu pendant au moins trois semaines, mais il est souvent nécessaire de le poursuivre jusqu'à douze semaines. Il est nécessaire de lutter parallèlement contre les mécanismes auto-immuns de destruction des globules rouges. Les corticoïdes seront donc prescrits sur une très longue période. Enfin, la transfusion sanguine sera inévitable si le nombre de globules rouges est inférieur à deux millions par mm3.

 

PREVENTION

La maladie est sporadique, pour réduire les risques d’exposition à cette maladie, il convient d'éliminer les puces et autres parasites.

Il n’y a malheureusement pas encore de vaccins satisfaisants. Un nouveau test sanguin vient d'être mis au point aux USA

 

ALIMENTATION CONSEILLEE     Il est essentiel de bien alimenter votre chat dans cette situation critique. Si le système digestif fonctionne correctement, les nutriments seront apportés plus efficacement par la nourriture, ne serait-ce que parce qu'ainsi les nutriments sont directement utilisables par les cellules de l'intestin afin de préserver leur santé. Mais après une grave maladie, certains ont besoin d'être encouragés pour manger, et vous pouvez les aider à reprendre appétit

 

Si votre chat manifeste des signes de maladie comme ceux énumérés ci-dessus, communiquez rapidement avec votre vétérinaire pour fixer un rendez-vous. Avec un traitement rapide, le pronostic de guérison est bon.

 

Sources: 

http://www.aufuret.ch/animaux/page12.htm

http://www.veterinaire-maindiaux.be/vaccination.htm

http://www.delersfontaine.be/sites/delersfontaine/index2.cfm

http://perso.orange.fr/veto/contag.htm

http://www.lemondeanimal.ca/fiche_chatse.asp#animalerie

http://felinpourlautre.rendez-vous-blog.com/

http://www.mainecoon-france.com/photos/grippefeline.jpg

http://santeanimale.ca/contents/content.asp?id=559&cat=chats

http://eurovetoclic.free.fr/fiche/fiche/fiche.php?page=36

 


 

Le FUS (anglais) ou SUF (français) : calculs urinaires. Ce syndrome urologique félin est constitué par un ensemble de symptômes : douleur au ventre, difficultés à uriner (voire pas d'urine du tout, parfois du sang dans les urines). Consultation vétérinaire obligatoire. Le traitement peut nécessiter de poser à demeure une sonde urinaire, de perfuser le chat et de l'hospitaliser pendant plusieurs jours.

Attendre trop longtemps peut entrainer le décès du chat par blocage des reins (mécanique ou infection). Le plus souvent la cause est liée à la présence de calculs urinaires qui provoquent une irritation des voies urinaires, voire leur blocage.

 

Les abcés : très fréquents sur les chats vivants en partie à l'extérieur, d'où l'intérêt de castrer les matous et de stériliser les femelles, ce qui les rend moins agressifs...

Il est souvent nécessaire d'endormir le chat pour faire les soins, traitement antibiotiques adaptés, et petite chirurgie.

 

Les allergies : fréquentes également. Les principales sources d'allergie sont constituées par les puces et l'alimentation mais il y en a beaucoup d'autres.

On rencontre chez le chat différentes formes : respiratoires, cutanées, digestives.

 

L'asthme : il ressemble à l'asthme humain. Difficultés respiratoires importantes. L'origine exacte est souvent difficile à déterminer. Le traitement fait appel aux corticoïdes ou aux modulateurs de l'immunité soit en comprimés soit en nébulisation.

 

La maladie des griffes du chat : cette maladie est due à une bactérie. Elle passe souvent inaperçu chez les chats. Elle entraine chez l'homme une affection le plus souvent bénigne à la suite d'une griffure : fièvre, ganglion. Une prise de sang permet le diagnostic et le traitement est antibiotique. Le principal mode de transmission entre chat est constitué par les piqures de .... puces !! D'où l'intérêt de lutter efficacement contre ces parasites.

 

Les vomissements : trés fréquents chez le chat et souvent normaux : boules de poils, nourriture prise trop rapidement... Si votre chat est en pleine forme vous pouvez également le vermifuger avec un produit adapté vers plats/vers ronds. Attention, si votre chat "n'est pas en forme", il faut consulter un vétérinaire, le vomissement peut également être du à une infection  ou à une occlusion qu'il conviendra de traiter.

 

La diarrhée : les causes sont nombreuses. Si votre chat est en forme, vous pouvez dans un premier temps le vermifuger, le mettre  à la diète de nourriture (eau à volonté) pendant 24 heures puis veiller à lui donner une alimentation équilibrée (croquettes de préférence, une seule marque). Attention au lait de vache, trop riche en sucre qui déclenche facilement des diarrhées sur certains individus. Si votre chat n'est pas en forme ou  s'il maigrit, il faut consulter un vétérinaire. Dans le doute, également, en effet certaines pathologies lourdes peuvent commencer par une simple diarrhée (leucose, FIV, etc.).

 

Les intoxications fréquentes :

 

Plantes

- troubles digestifs suite à : ficus, gui, houx, rhododendron, azalée, buis, if, bégonia, yucca, etc.

- troubles rénaux : philodendron, ficus, thuya

- troubles cardio-vasculaires : cyclamen, gui, digitale, if, laurier-rose, etc.

- troubles nerveux : gui, mimosa du Japon, philodendron, fougères, ivraie, thuya, etc.

 

Médicaments

- aspirine : vomissements, dépression, coma, mort

- paracétamol : inappétence, vomissements, ictère

 

Insecticides :

- organophosphorés et carbamates : salivation, vomissements, diarrhée, convulsions

- organochlorés : hyperexcitabilité, vomissements, convulsions

 

Raticides :

- anticoagulant (dicoumarol) : hémorragies internes

 

Antigel :

- éthylène-glycol : vomissements, troubles cardiaques, convulsions, coma, mort

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Date de dernière mise à jour : 2013-04-10